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/ 10 bonnes raisons d’étudier à Bruxelles

Petit belge originaire d’une contrée lointaine, peut-être avez-vous déjà eu l’idée de venir étudier à Bruxelles. La capitale belge peut avoir une aura quelque peu effrayante (et odorante?). Beaucoup d’embouteillages, beaucoup de monde, beaucoup de bruit… Et surtout, énormément de possibilités: avec plus de 52 institutions d’enseignement supérieur, et des milliers d’étudiants, Bruxelles mérite son titre de première ville estudiantine du pays! Elle fait même partie du top 100 des meilleures villes étudiantes du monde, en arrivant 45 ème . Voici 10 bonnes raisons d’étudier à Bruxelles (nous nous arrêterons à 10 mais il y en a des milliers d’autres).

1) Bruxelles a un excellent système éducatif

Comme cela a été dit plus haut, Bruxelles regorge d’établissements pour faire ses études supérieures. Universités et Hautes Ecoles se côtoient allègrement et vous proposent des cours et des spécialisations plus alléchantes les unes que les autres. De plus, le prix des études est très raisonnable (du moins pour les étudiants ayant la nationalité belge). Beaucoup d’écoles ont une excellente réputation, en Belgique et à l’étranger.

Bruxelles est d’ailleurs l’une des destinations privilégiées des étudiants français, qui sont très présents dans de nombreuses formations: paramédicales (kiné, vétérinaire…), architecture,… Les Français raffolent aussi des écoles d’art (à Saint-Luc, dans la section BD, ils représentent 50% de la population estudiantine!). Les raisons de ce succès? Le coût raisonnable des études mais également la qualité des cours dispensés, les universités belges étant très bien positionnées dans le classement mondial.

A Bruxelles, chacun a la possibilité de mener à bien ses projets, d’apprendre, d’étudier. Le savoir accessible à tous, c’est une priorité.

2) Bruxelles est une ville cosmopolite

C’est probablement la première raison pour laquelle Bruxelles attire tant d’étudiants. La ville est un patchwork de couleurs, de langues et d’odeurs. Impossible d’aller boire un verre sans devoir baragouiner quelques mots d’anglais, ou d’aller en cours sans croiser quelques voisins français profitant de l’excellent enseignement dispensé en Belgique.

Etudier à Bruxelles, c’est habiter au carrefour de grandes villes européennes comme Paris, Amsterdam ou Berlin, toutes accessibles en train. Vivre à Bruxelles, ce n’est pas devenir Bruxellois, c’est devenir un citoyen du monde, c’est pouvoir être soi-même, tout en se familiarisant avec tous les aspects que toutes les cultures ont à offrir.

3) A Bruxelles, on mange bien!

Si on peut entendre parler toutes les langues dans un même quartier de la capitale, on peut aussi y goûter toutes les saveurs. Pas question de manger tous les jours des frites, du chocolat et des gaufres (même si il est clair que vous n’en trouverez pas de meilleures ailleurs). Des centaines de nationalités coexistent à Bruxelles, et avec elles leurs spécialités culinaires.

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, c'est sous titre que la Banque mondiale, qui se met un peu à l'humour à l'ivoirienne, a évalué les nouvelles perspectives de la croissance du pays d'Alassane Dramane Ouattara (ADO). Dans le dernier rapport sur la situation économique de la Côte d'Ivoire publié en fin de semaine dernière, l'institution financière internationale estime que les perspectives à court et moyen termes sont favorables avec une bonne trajectoire de croissance du PIB, de l'ordre de 7 à 7,5 % au cours des prochaines années. Toutefois, le rapport a particulièrement mis en exergue, «l'urgence d'accélérer ces efforts et de prendre des mesures supplémentaires pour éviter que les effets du changement climatique ne mettent en péril ces progrès économiques et ne fassent basculer des millions d'Ivoiriens dans la pauvreté» .

«Pour que demain ne meure jamais:la Côte d'Ivoire face au changement climatique» d'Alassane Dramane Ouattara

Comme l'a résuméJacques Morisset, chef de programme pour la Côte d'Ivoire et principal rédacteur du rapport, « le gouvernement a également réussi à maîtriser ses comptes, avec un déficit moins élevé que prévu de 4,2 % du PIB, tout en continuant sa politique ambitieuse d'investissement, en partie financée par une politique d'endettement judicieuse sur les marchés financiers». De bonnes performances donc comme c'est le cas en 2017 année au sortir de laquelle, l'économie ivoirienne a affiché un taux de croissance de 8 %, qui est essentiellement due au secteur agricole qui a bénéficié de conditions climatiques avantageuses, en plus d'avoir bénéficié d'une «certaine accalmie après l'instabilité politique et sociale du premier semestre 2017 et de conditions plus favorables sur les marchés internationaux».

Lire aussi : En Afrique, la croissance ne se « mange pas » !

Le rapport a aussi relevé quelques facteurs d'incertitude notamment le climat social et politique à l'aube desélections de 2020, lesquels « risquent d'inciter les investisseurs à adopter un comportement plus attentiste ». Cependant,ce rapport d'évaluation des perspectives, le 7e du genre, a particulièrement mis l'accent sur les vulnérabilités qui guettent l'économie ivoirienne.

Sonnette d'alarme

A vrai dire, c'est une véritable sonnette d'alarme que la Banque mondiale a tiré dans son document. Comme la croissance économique de la Côte d'Ivoire repose en partie sur l'utilisation de son stock de ressources naturelles, les auteurs du rapport se sont particulièrement intéressés à l'impact du changement climatique sur l'économie. Le constat à ce niveau est des plus alarmants puisque selon le document, ce stock de ressources aurait diminué de 26 % entre 1990 et 2014. Selon la Banque, plusieurs phénomènes visibles confirment cette dégradation notamment la déforestation, l'épuisement des réserves d'eau et l'érosion côtière. S'appuyant sur les estimations du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), selon lesquelles le changement climatique pourrait induire une baisse du PIB de l'ensemble de l'Afrique de l'ordre de 2 à 4 % d'ici 2040 et entre 10 à 25 % d'ici 2100, les auteurs estiment que pour la Côte d'Ivoire, cela correspondrait à une perte de l'ordre de 380 à 770 milliards de francs CFA en 2040 .

(13 avril 2009 @14h28)

Ils ne comprennent que la force

Lecteur assidu (j’y fus abonné longtemps) du Monde diplo, je dois dire que cette fois vous avez crevé le plafond du crétinisme. Primo, la Journée de la jupe est un film — et la première question, que vous ne vous posez pas, est de savoir si c’est un bon ou un mauvais film (la même question se poserait pour Intolérance comme pour Ivan le Terrible). Ensuite, il traite de ce qui se passe à l’école: j’ai enseigné 13 ans en ZEP, et ce que raconte le film, je l’ai vu, et à de nombreuses reprises. Simplement, ce sont des comportements en général étalés dans le temps, que le film, à des fins de dramatisation typiques d’un certain cinéma pressé, rassemble en une heure et demie. Enfin, vous n’y avez vu et entendu que ce qui vous arrange: que le film parle d’un certain état de l’école (voir Via Appia Due Le pantalon pf6xOoM9
) ne vous effleure apparemment pas. Qu’il pose le constat de faillite des ZEP, ces Zones d’Exclusion Programmée, ne vous dit rien non plus. Qu’en proposant de remettre l’enseignant au centre du système, il s’insurge contre les folies de vos amis qui y ont mis l’élève et l’ont dissous dans leur propre médiocrité, peu vous chaut. Allez, revenez sur terre, et venez donc voir comment ça se passe effectivement, dans les collèges sensibles de région parisienne ou d’ailleurs. Quant à l’amalgame avec 24 heures, il est ridicule: quand on veut dire du mal de quelque chose, au Monde diplo, on le compare avec un produit américain, au nom du syllogisme bien connu: A ressemble à B, qui est américain. En tant qu’américain, B est le Mal. Donc A est le mal.

(13 avril 2009 @14h54)

"Regarde-moi ou je m’énerve"

La réalité des établissements scolaires classés ZEP et autre est au moins aussi variée que toute autre. En tant qu’enseignante (qui aime porter des jupes), je n’ai jamais assisté à de telles violences mais affronte souvent, et dois composer beaucoup, avec de nombreuses violences symboliques. Ces labels distinctifs (ZEP, Zone violence, PEP IV…), au départ, appelaient des moyens humains supplémentaires pour continuer de répondre aux ambitions républicaines de l’école publique. Aujourd’hui, ils sont surtout discriminants et il ne s’agit plus d’offrir une éducation scolaire qui puissent être équivalente à celle des autres établissements scolaires. Ce qui me frappe le plus est combien la demande d’attention, d’amour, de la part des jeunes est grande et démesurée au point qu’elle finit par être effectivement en décalage avec le projet scolaire. Elle vire assez souvent au "regarde-moi ou je m’énerve", demande des plus enfantines s’il en est. Quant à la jupe, les élèves – garçons filles – savent, comme ailleurs, en apprécier la beauté.

(13 avril 2009 @16h36)

Ils ne comprennent que la force

Mercutio représente bien la moyenne des jeunes enseignants, qui n’ont d’autres secours pour supporter l’insupportable, que le déni de la réalité qu’ils subissent au quotidien: " les élèves de ZEP sont en manque d’amour, ou ils souffrent de ceci ou de cela, ou les pouvoirs publics ne donnent pas assez de moyens, ou ils sont méprisés, ou incompris...". Or, le préalable à toute possibilité de changement réside bien dans la prise de conscience des causes de cette maladie de l’école que " La journée de la jupe" met bien en exergue. C’est précisément ce discours lénifiant ( excusez- moi Mercutio de le dire si crûment) qui en est responsable. Il n’y a rien à comprendre, les enseignants doivent enseigner et laisser aux spécialistes la charge de soigner les maux de la société. Les enseignants devraient cesser de jouer aux psychologues et aux assistantes sociales et obliger l’institution à assumer son choix par des structures propres à pourvoir aux maux personnels des élèves.

(13 avril 2009 @17h16)

La maladie de l’école n’est pas les élèves!

(13 avril 2009 @17h39)

Ils ne comprennent que la force

...Mais l’école n’est pas un hopital!!

(13 avril 2009 @17h42)

Ils ne comprennent que la force

la personne qui a écrit cet article devrait descendre de son nuage et faire un petit tour dans un lycée professionnel de la petite couronne de banlieue parisienne.

(13 avril 2009 @18h03)

Ils ne comprennent que la force

... mais alors... que font les docteurs?

Qui osera rompre avec un enseignement "bourgeois", des populations?

Dans une approche toujours plus "performante" du progrès (malgré la grande baffe que vient de se prendre le ), qui est prêt à mettre le prix d’un réflexion en profondeur sur le sens de la formation des gamins, ces bouffeurs de PIB improductifs (avec les vieux)?

Le prétexte du racisme est la carte joker, dans cette recherche au profit immédiat. Car le futur, les responsables s’en foutent!

Ce film ne peut pas être compris, si on ne se met pas une bonne fois pour toute dans la tête que tous les protagonistes, sont français de chez français, et que les injures ou les justification racistes que les uns et les autres se balancent à la tête, ne sont que des tentatives de nommer ce qui leur échappe.

On ne trouvera pas ailleurs que dans la patrie des gavroches des comportements identiques, et surtout pas dans les cultures des ancêtres des ces enfants.

(13 avril 2009 @18h49)

Ils ne comprennent que la force

Oui Meryem... La dame qui a écrit cet article ne connait pas la réalité dont elle parle avec des a-priori, c’est bien théorique tout ça... Moi en tout cas, prof de Lycée Professionnel, femme, en anglais plus est, en industriel masculin pendant de longues années, je peux vous dire que la réalité décrite par Lilienfeld, je l’ai vécue parfois, surtout depuis 2002 (accélération de l’histoire); ce film a eu un effet catharsis,cristallisation de ce que l’on vit au quotidien et la lâcheté, la veulerie ambiantes (principal, collègues démagos qui caressent les élèves dans le sens du poil ...) sont bien réelles! Madame la journaliste pétrie de bons sentiments, venez faire un stage dans certaines classes et vous aurez un tout autre discours, à moins de nier la réalité, c’est tellemnt plus commode; la justesse de ce film et du jeu de MmeAdjani m’ont touchée, j’étais transie de reconnaissance, loin du Grand Déni Généralisé, vécu aussi à l’intérieur. J’ai pleuré devant tant de justesse, d’à propos. Vous savez qu’il règne dans certaines classes ce qu’on appelle l’Omerta, une poignée d’élèves exerce sa mafia et tout est renversé: l’élève travailleur est montré du doigt, traité de bouffon. Et l’on ne dit rien . On continue. Jusqu’où? Pas de vague. Démerdez-vous, copinez avec la mafia et vous serez bien vu. Vous faites remonter des propos/comportements déviants ou inacceptables et l’on pointe votre insuffisance à gérer certaines situations: moi, j’ai souvent eu comme appréciation du proviseur: "des problèmes avec certains élèves" (!!) J’espère bien, on doit tout accepter alors? Ah oui, il faut dialoguer ... Jusqu’où? En fait vous êtes apprécié sur votre aptitude à encaisser, à garder toute cette merde pour vous, à faire semblant, à gérer votre merde sans faire de vagues et j’ai jamais su faire ... même au bout de 25 ans de carrière; j’ai horreur des collabos...cette bonne paix sociale, sauvons les apparences et de temps en temps, un drame surgit out of nowhere et l’on s’étonne... Bravo Monsieur Lilienfeld, vous avez tapé droit dans le mille! Quel magnifique politiquement incorrect! Réveillez-vous les bobos de gauche bien-pensants! Quelle magnifique actrice que je n’estimais pas à sa juste valeur! Moi aussi, j’aimerais juste faire travailler les élèves, je ne suis pas une méchante raciste! Croyez-moi!

(13 avril 2009 @18h54)

Ils ne comprennent que la force

Je n’ai pas encore vu ce film, mais je pense que vous avez bien tort de lui réclamer d’apporter des solutions. Parler d’un problème véritable - à savoir la misère morale et intellectuelle qui semble fleurir dans certaines cités - constitue un progrès car persister à faire semblant que rien ne se passe n’aide franchement personne. Ne pas faire comprendre à un gamin qui mélange tout (notions religieuses fumeuses et clips de rap) que ses valeurs sont rétrogrades, confuses, et vont fabriquer un monde dans lequel lui même ne voudra pas vivre, ça me semble une bonne idée en soi. Éviter la bien-pensanterie (finalement le méchant, le leader, c’était un petit blond du nom de Martin) ou les happy-end façon "l’Instit" me semble aussi une bonne idée. Enfin je veux bien croire que "La journée de la jupe" ne soit pas un film génial mais c’est une question cinématographique alors, car l’intention, elle, est sans doute une voie à suivre.

(13 avril 2009 @19h12)

Ils ne comprennent que la force

@Abraxas:

dites vous.

Vous n’avez, semble-t-il, pas bien lu le Lac des signes: Closed Classic shift sweatshirt RnFAoe
, Pacsafe Travelsafe GII portable safe Sac bandoulière 42 cm 3 L Storm 632 Z4fg8Ls
, et Oakwood 62599 Blouson Femme XLarge Taille Fabricant XL CXhCqxQ
devraient remettre en cause vos fières certitudes.

(13 avril 2009 @19h19)

Ils ne comprennent que la force

Je me demande combien de types sont payés, en juppe, en jean ou en short pour venir répéter les mêmes messages sur les sites du monde diplo. Il y a des structures mentales, et de faux arguments d’une telle mauvaise foi que les bras vous en tombent. On a même plus envie de répondre dès lors que l’on voit qu’une personne se répond à elle-même sous un autre pseudonyme et a, en plus, l’imbécile réflexe de croire que ça ne va pas se voir. Je me demande s’ils sont des membres de l’Etat-parti ou s’ils sont simplement fous. Vous ne savez pas moi je sais. Et mon oeil? A vous êtes prof, alors dans les jeunes, nous les vieux on sait. Et mon oeil? Vous vous êtes théoriques et moi je sais. Ces non-arguments sophistiques sont particulièrement polluant, sans oublier ceux qui prêtent grâce à quelques détours fantasmagoriques aux autres des idées qu’ils n’expriment pas. Bref, par affabulation, assignation ou attaque ad hominem.

Laissez tomber les masques, ça ira mieux, au moins vous ferez preuve d’un peu de dignité.

(13 avril 2009 @19h24)

Ils ne comprennent que la force

Et ça y est! les soupçons de Lepenistes infiltrés... ça signifie pour moi la fin du débat. La cloche a sonné, la récré est terminée. Adios

(13 avril 2009 @19h27)

Ils ne comprennent que la force

D’accord avec le commentaire d’Abraxas.

Cet article part dans tous les sens.

L’éducation dépasse la politique, dépasse le politique.

Le film est loin d’être parfait mais il a le mérite d’être là.

(13 avril 2009 @19h30)

Ainsi la Gauche se suicide

C’est vraiment chiant cet angélisme à la con. Ça fait des décennies que ce genre de vision religieuse où le monde se divise en bons et méchants tue l’esprit progressiste à petits feux; et vous continuez encore et toujours. Vous n’avez toujours pas compris et il est vraisemblable que vous ne comprendrez jamais que vos tabous sont vos limites mentales.

C’est ainsi que la Gauche institutionnelle se suicide. Vous êtes définitivement experts en sadomasochisme.

Désolé de vous le confirmer, il y a aussi des gens dangereux chez les pauvres. Mais vous êtes sans doute trop jeunes pour savoir qu’Hitler recruta une partie de ses nervis dans le lumpenprolétariat (on a le droit de le dire ou bien est-ce trop complexe à débattre et donc tabou?).

René (ancien instit’)

(13 avril 2009 @19h34)

Ils ne comprennent que la force

@AIO,

dans votre énumération, vous avez oublié l’incontournable commentateur de commentaires, grâce aux copier/coller duquel un souffle quasi divin vient illuminer la misères des interventions et témoignages de ces malheureux qui répondent à l’invitation d’ajouter un commentaire.

Copier/coller, puisque son propos est par définition indépendant du sujet.

(13 avril 2009 @20h28)

Ils ne comprennent que la force

Tant que la critique est possible, toute production est bonne. Et si cette profession connait le plus de déprimés (avant ou après les policiers), nous ne pouvons nier que les exigences de cet emploi sont à réviser. Que quelques éléments par classe perturbent les cours est indiscutable et ce film pourrait ouvrir sur la recherche de pistes de travail pour qu’ils soient pris en charge autrement. Celà ne semble pas inconcevable. Aussi et pour finir, ce film est certainement une très bonne soupape de sécurité pour engager des débats ouverts et ... constrctifs. je pense que votre journal (que j’apprécie par ailleurs pour son impartialité, le plus souvent) devrait parfois sortir de ce ton moraliste (comme ceux que vous dénoncez Sourire) pour s’appliquer à une réflexion de qualité, de programme ... Pourquoi pas. Bien cordialement,

(13 avril 2009 @22h10)

Ils ne comprennent que la force

Bonjour

Rien sur l’article de Philippe Meirieu à propos de "La journée de la jupe"

Rien sur l’article de Luc Cédelle

Rien sur l’article du Bondy Blog

Aucune réflexion sur l’état de l’instruction publique en France.

Rien, dans toutes les interviews données par Lilienfeld, qui puisse justifier les procès d’intentions qui lui sont faits ici et chez Fontenelle.

Rien sur les raisons personnelles qui ont poussé Lilienfeld à tourner ce film: c’est tellement plus simple d’insinuer qu’il a tout pompé sur "Les territoires perdus de la république"!!!

Tout ce que vous faites, c’est de détruire "La journée de la jupe" à travers ce qu’en disent Ripostes Laïques et Finkielkraut.

Vous n’avez même pas l’honnêteté d’aller au bout de votre démarche et de citer ce que dit sur ce film l’auteur de "L’école ou la guerre civile" (vous savez bien de qui je veux parler, n’est-ce pas?) et ce qu’il disait il y a un peu moins d’un an du film "Entre les murs".

Bref, rien à sauver dans votre article sinon que vous avez insulté tous les profs de collèges qui se sont reconnus dans Sonia Bergerac et qui échappent à VOS clichés.

Si vous saviez pourtant comme ils sont nombreux!

(13 avril 2009 @23h50)

Ils ne comprennent que la force

Quelles étaient les intentions du metteur en scène?

Dénoncer le délabrement du système scolaire et donc, éveiller les consciences? Faire un documentaire sur les quartiers "difficiles"? Permettre de mener une réflexion globale sur l’état de l’enseignement en France? Dénoncer le fait qu’on laisse lâchement les enseignants se débrouiller dans des situations auxquelles ils ne sont pas préparés? Ou tout simplement raconter une fiction?

La majorité de ceux qui ont vu ce film l’ont aimé et trouvé criant de vérité. Ah? Expérience personnelle ou est-ce l’idée qui est véhiculée sur les écoles des quartiers "difficiles"? De plus, c’est donc bien que le film ne pouvait être confondu avec une fiction, non?

Mais, à l’issue de ce film, que demandent donc ses aficionados pour que les choses changent? Qu’on donne des moyens aux écoles des quartiers défavorisés, qu’on envoie des profs dûment formés et volontaires, qu’on donne les moyens aux enseignants et autres professionnels non-enseignants (Co-psy, médecins, infirmier(e), éducateurs, etc. dont de nombreux postes ont été supprimés par le gouvernement précédent) de travailler en équipe et différemment, etc.?

Savent-ils seulement que l’existence des RASED, qui ont pour mission de fournir des aides spécialisées à des élèves en difficulté au primaire est remise en cause, savent-ils que la classe de maternelle est, elle aussi, menacée, que la formation des maîtres et bien d’autres dispositions vont être mises à la trappe par la volonté d’idéologues, ces mêmes idéologues qui se lamentent sur la situation dans les ZEP?

Qui donc décide de ces mesures? Les enseignants ou les gens au pouvoir et leurs "conseillers"? Quand a-t-on réellement consulté les enseignants (la base, pas les philosophes qui enseignent à Sciences Po ou autre grande école) et tenu compte de leur avis? Quelle réforme ministérielle a véritablement amélioré la situation scolaire? Et pourquoi chaque ministre de l’éducation tient-il à laisser son nom à une nouvelle réforme si la précédente était satisfaisante?

Cela pour une partie du contexte.

Alors, parler de l’Ecole en montrant des stéréotypes, en stigmatisant une fois de plus les jeunes des quartiers sensibles, ce n’est pas parler de l’Ecole. Cela ne sert qu’à conforter l’opinion publique dans l’idée que la faute incombe aux élèves alors que tout va bien par ailleurs. Et, comme par hasard, ces feignants perturbateurs, ce sont les "sauvageons" majoritairement basanés.

Alors que la prof est hystérique, qu’elle les insulte gravement (ce sont des ados!), c’est elle qui est rendue sympathique, elle, une Arabe, qui a su s’"intégrer", c’est-à-dire occulter toute la culture de ses parents, prétendant qu’elle ne parlait pas arabe à cause de la "laïcité", ce qui est pédagogiquement stupide.

à suivre ...

(13 avril 2009 @23h57)

Ils ne comprennent que la force

(suite et fin)

Parce que c’est ainsi qu’on veut voir les gens issus de l’immigration: surtout qu’ils ne ressemblent pas à des Arabes et qu’ils appliquent la "" à la lettre.

Evidemment, les problèmes sont bien plus grands dans les quartiers à concentration de pauvres, de fort taux de chômage et d’avenir peu radieux. Justement, parce que le système n’est pas fait pour les plus démunis. Le système profite à la bourgeoisie, qui se perpétue grâce au système éducatif élitiste, aux cours particuliers et aux réseaux influents auxquels elle a accès.

Pour tous les autres, l’école ne reproduit dans l’ensemble que les schémas de la communauté dans laquelle les enfants évoluent. L’ascenseur social, si tant est qu’il ait existé, n’existe plus.

Et, enfin, je voudrais dire que, bien sûr, il existe des jeunes violents, destructeurs et incontrôlables, ils ont toujours existé dans toutes les sociétés, mais ils sont minoritaires et ces jeunes qui vivent dans les quartiers, s’ils sont généralement plus fragiles que d’autres, plus à fleur de peau, c’est que leur quotidien est rude et leur avenir plus incertain que les autres (pourquoi l’école serait-elle un sanctuaire quand même les plus assidus ont peu de chances de trouver une place au soleil?).

Ce qu’ils demandent avant tout, comme tout être humain, c’est du respect. Or, c’est ce qu’on leur refuse, dans la vie, et à l’école, en les traitant de nuls, en ne valorisant pas leurs connaissances et en ne les écoutant pas.

Et, là, ce film, s’il montre certaines réalités abruptes des écoles des quartiers difficiles, oublie, en la stigmatisant et en la stéréotypant, de donner à cette jeunesse sa dimension humaine.

En conclusion, madame Chollet, je suis tout à fait d’accord avec votre analyse.

(Je suis vraiment désolée pour la longueur de ce commentaire).

(14 avril 2009 @00h28)

Emcee ou la culture de l’excuse

c’est çà, du respect pour les caïds qui imposent leur loi dans la classe, laissons-les nous mettre au pas...de la barbarie, laissons-les nous tyranniser sans rien dire...comprenez-les ces pauvres petits, en fait, ce sont eux les victimes! ON MARCHE SUR LA TETE (mais ça, je le savais déjà).

(14 avril 2009 @00h29)

Ils ne comprennent que la force

Bien content de trouver ce texte qui rompt avec le consensus autour de ce navet.

Un petit billet de mon cru (avec quelques fautes de frappe): Miu Miu Cabas en cuir matelassé et osier Getdwe89Wv

(14 avril 2009 @01h10)

Ils ne comprennent que la force

@ agna, rien compris de ce que j’ai dit? Je n’excuse pas les "caïds" (ils n’ont souvent pas leur place dans une classe telle qu’elle est conçue aujourd’hui, peut-être faudrait-il réfléchir à quelles structures les réintègreraient?) mais ils sont . (Les autres sont plus paumés que nuisibles).

Ce n’est pas une raison pour faire les amalgames avec les autres et les rejeter en bloc. Mais pour cela, il faut se débarrasser de ses préjugés.

Mais la société toute entière cherche à se débarrasser de la jeunesse. A fortiori basanée. Il n’y a qu’à voir avec quel mépris elle traite, entre autres, ceux qui manifestent.

Une société qui refoule sa jeunesse est une société de vieux cons, passez-moi l’expression, mais je n’en vois pas de plus claire.

(14 avril 2009 @09h23)

Ils ne comprennent que la force

Du calme, le film montre les effets de la violence-pourquoi les contester- mais il ne montre pas les causes (déstructuration, ect..). Ce qui permet aux uns de crier au racisme ,et aux autres à l’angé- lisme .Reste la qualité de l’interprétation,ça compte un peu,non?

(14 avril 2009 @09h56)

Ils ne comprennent que la force

Ce film devrait gêné n’importe quel esprit qui se respecte.

C’est un film réactionnaire de la droite type.

La populace de France aurait-elle déjà été sage et tranquille dans un passé quelconque?

Il n’y avait-il pas eu des "caids", des violeurs, voleurs, agresseurs et assassins en France en grand nombre depuis le dernier millénaire?

La pauvreté, le chômage, l’exclusion et la stigmatisation d’une partie de la population sont-ils des faits nouveaux en France?

Ces fléaux sont-ils tous débarqués du Sud de la Méditerrannée au cours des 40 dernières années?

Le fait que nombre de pauvres en France soient noirs et arabes, vivent en ville et constituent une proportion importante des classes populaire (même pas majoritaire)COLORE la réalité des problèmes liés à la marginalisation et la pauvreté en France.

Cela soulage la conscience de la majorité franco -francaise, blanche, laique ou chrétienne qui peut se dire que les problèmes sont venus d’ailleurs et que c’est l’arabo-négritude et l’Islam qui sont à blâmer pour les travers de la société.

Et une fois de plus la gauche est accusée de ne pas être assez guerrière.

Sérieux...Les cités dortoirs françaises sont vraiment une des pires créations dont la France a jamais eu le malheur de d’accouché.

Croisade chrétienne ou laique par les scriboulleurs du vide maudissant Seine-st-denis, l’Irak et l’Afrique Choc des civilisations et inconscient coloniale qui se jouent dans chaque réplique: pathétique...

(14 avril 2009 @10h46)

Ils ne comprennent que la force

Il y avait des violeurs voleurs et caids avant l’immigration maghrebine effectivement, mais ils n’étaient pas EN PLUS musulmans, et personne ne réclamait de voiles ni de menus hallal ni aucun autre "accommodements raisonnables".

Ce que vous oubliez toujours, comme Chollet et tous ceux qui tiennent le meme discours, c’est que 90% de la population française n’a jamais colonisé personne, n’a seulement jamais mis les pieds aux "colonies", et vivaient dans les mines et les usines dans des conditions guère différentes des "indigènes". Pas plus que la majeure partie d’entre eux ne va aujourd’hui à Montréal; ils n’ont pas meme de quoi partir en vacances à 200 km de chez eux.

Et les syndicats des années 60 (qui étaient par ailleurs anticolonialistes) NE VOULAIENT PAS de l’immigration, pensant que l’arrivée massive d’immigrés aurait cassé les salaires et les revendications ouvrières de l’époque ET ILS AVAIENT RAISON PARCE C’EST CE QU’IL S’EST PRODUIT. Les gens pensaient d’ailleurs à l’époque qu’ils étaient là momentanément pour se faire un pécule et qu’ils seraient REPARTIS, pas qu’ils se seraient établis ici.

Maintenant ils sont là et la situation est ce qu’elle est, et elle est le fait du patronat, pas de la population française, qui doit faire avec dans des quartiers qu’elle fuit dès qu’elle en a la possibilité.

Quand on lit l’article de Chollet, la première chose qu’on se demande est si a déjà vécu en banlieue, si elle connait des enseignants dans ce genre d’école. Evidemment non, parce que sinon elle n’aurait jamais écrit un texte de ce genre, si méprisant à l’égard des enseignants, des femmes surtout, qui y ont été insultées, injuriées, malmenées.

(14 avril 2009 @10h53)

Ils ne comprennent que la force

De toutes façons, sur cet article, avec la phrase extraite ci-dessous, tout est dit:

"Il n’est pas certain que les professeurs qui, par désarroi, encouragent la diabolisation de leurs élèves fassent le bon calcul."

On a coutume de dire que l’erreur est humaine, à condition de ne pas perséverer.

Mais il y a pire encore: perséverer dans son erreur et continuer à culpabiliser ceux qui ne demandent qu’à faire leur travail.

Continuer à douter de ce qu’ils ont vécu, continuer à minimiser leur désarroi qui cache forcément de bien douteux calculs.

Continuer à douter même de la connaissance qu’ils ont de leur environnement de travail.

Et enfin, le plus insultant, le plus méprisant, convoquer Jack Bauer pour leur faire la morale, à ces maudits profs! (mais qui donc parlait de comique involontaire?)

Tout cela trois semaines après la sortie du film, trois semaines à construire un argumentaire qui ne tient pas, qui s’obstine à rester à la surface des choses, par quelqu’un qui NE VEUT PAS en savoir plus sur l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, du calcul, sur la relation maître-élève.

Quelqu’un qui ne s’intéresse au désarroi des profs QUE pour se demander quel sorte de calcul peut bien se cacher derrière!!!

(14 avril 2009 @11h33)

Ils ne comprennent que la force

L’analogie evec Jack Bauer n’est peut-être pas aussi innocente que ça. Elle apporte des informations sur les méandres culturelles, qui aboutissent à une telle condamnation.

En effet, Kiefer Sutherland, qui joue le rôle de Jack Bauer, s’est aussi illustré dans un film de 2006 The Sentinel , à la gloire des USA et de ces nouveaux chevaliers que sont les membres des services secrets face aux méchants terroristes un peu islamistes, mais pas vraiment.

Là où les méandres interviennent, c’est que ce film est un détournement d’ Schneiders Schneiders Cyber Manteau Homme Navy 4700 Large Taille du Fabricant 54 0O9XnuVy2I
qui n’est pas du tout au service de la gloire des services secrets US, puisque toute la machination ourdie contre le héros à pour origine une affaire de cul entre le président et la First Lady. On y voit une machine anti-terroriste énorme se mettre en marche pour une histoire de placard.

Nous sommes passé dans le monde du story-telling.

Tout ça pour dire que d’amalgame en amalgame, d’analogie en approximation, on fini toujours par avoir midi à sa porte.

(14 avril 2009 @12h23)

Un film dérangeant

A Mona Chollet,

En 1h30, ce film condessence de nombreux problèmes vécus par une grande partie des profs et des populations. Délitement de la cellule familiale, culpabilisation générale, angélisme bobo, etc.; la "journée de la jupe" contrairement à ce que vous écrivez relate le quotidien de nos banlieues, lieux que vous ne connaissez manisfestement pas où qu’à travers un prisme déformant. Vous y trouvez cette misère sociale, fruit de 50 ans, de non politique d’intégration et de ghettoisation de populations immigrées; mais aussi, des lueurs d’espoir grâce à des jeunes qui se battent contre ce carcan pour se sortir et exister. Je vous invite à aller dans les ZEP et interroger ces profs esquintés après seulement 2 années d’enseignement, car confrontés à des situations ne rentrant pas dans leur rôle. Ils doivent être assistante sociale, grand frère, psycholoque, éducateur spécialisé et quant ils le peuvent profs. Ma compagne a été prof et a tenu 5 ans, mais, elle était fatiguée des remarques sexistes, de trouver son casier rempli de courriers salaces, de ne pas se sentir soutenu par les autres profs et sa hiérarchie, d’avoir les pneus de sa voiture crevés (4 fois), de découvrir des cadeaux "délicats" dans sa voiture (rats crevés, capotes usagées, etc.). Aujourd’hui, elle s’est reconnue dans cette Bergerac, alors oui, cela change de l’angélisme d’Entre les murs ou d’autres films plus proches de votre conception de l’école. Peut être que ce film va permettre un réveil et que nous allons enfin redistribuer les rôles de chacun et les mettre devant leurs responsabilités: aux parents, l’éducation et aux profs, l’instruction.

(14 avril 2009 @14h07)

Ils ne comprennent que la force

je n’ai pas vu le film mais a mon avis,une communaute ou les femmes et les profs sont respectes peut deplacer des montagnes.Il y a la responsabilite des puissants et puis la responsabilte individuelle qui,si on en prend conscience et que l’on s’en sert devient un vrai pouvoir,qui peut veritablement changer la donne.je n’ai pas lu les ouvrages de madame Chollet mais il me semble que je l’ai entendue une fois sur france culture,elle intervenait dans une emission sur le feminisme ,et elle coupait de temps en temps la parole a des militantes associatives pour expliquer combien leur action quotidienne dans les quartiers ’sensibles’ et sa mediatisation n’etait en fait qu’une facon deguisee de stigmatiser les hommes issus de l’immigration.bien.si il s’agit d’elle,je suis tres curieuse de lire ses ouvrages qui vont sans doute m’edifier,puisque mon experience personnelle est en contradiction avec les verites qu’elle semble defendre.une question a se poser est:doit-on ou non croire a son experience personnelle?n’est-elle pas finalement,purement subjective?et deformee par le prisme des medias qui dispensent une ideologie que l’on finit par interioriser?c’est la question que je poserais volontiers a des proches qui resident en lozere depuis une trentaine d’annees(mes parents),qui n’ecoutent pas la radio ,ne regardent pas la tele et qui ne lisent que le monde diplomatique.Si je trouve leur experience de citoyens ruraux passionante,en revanche eux,n’acceptent d’entendre de mes experiences urbaines que celles qui abondent dans l’idee qu’ils se font de l’organisation du monde,de la societe,et qui est en accord total avec les arguments developpes dans les papiers du monde diplomatique,leur bible en quelque sorte.qu’il en aille du traitement des employes et des retraites,du nationalisme en russie(ou j’ai un temps reside)comme des conditions de travail en chine ou d’un sexisme que je trouve particulierement virulent dans certains quartiers de la banlieue parisienne,je me fais souvent traiter par eux de’social democrate’qui anonne betement ce que les medias’dominants’ m’ont fait rentrer dans la tete.Devant tant d’assurance et peu de place laissee au debat ,je finis ,en effet,par m’interroger sur la famille politique(sans doute hybride,impure) a laquelle j’appartiens.Quant a la place des femmes,puisqu’il en est indirectement question dans l’article de Mona Chollet,qui evoque une femme prof interpretee par Isabelle Adjani,je me demande pourquoi la lutte feministe est toujours passee au second plan,au nom de causes plus nobles,plus ’universelles’,plus urgentes,voire aujourd’hui,au nom d’une contradiction(?)avec la defense des classes populaires issues de l’immigration,ou d’un ethnocentrisme belliqueux.a mon avis,il n’y a pas,sur cette terre,de cause plus noble,plus universelle et plus urgente que la cause des femmes.Et si ce film,porte,entre autres ,ce message,alors son realisateur ne peut personnellement m’inspirer que de la sympathie.

(14 avril 2009 @16h29)

Politique de l’autruche....?

«Cachez donc ce film qui ne correspond pas à nos stereotypes! Cachez donc aussi cette vidéo d’agression dans un bus de la RATP!! »

(14 avril 2009 @17h35)

Ils ne comprennent que la force

Franchement c’est une analyse particulièrement pertinente et juste sur la réalité du discours néo-raciste en France au sujet des populations des cités. Aujourd’hui même on annonce un nouveau plan contre l’excision sur la base de chiffres "extrapolés" au dire même du Monde de ce soir. 50 à 65 000 jeunes filles menacées soit disant! Mais ce n’est pas grave, en France au nom d’un schéma de pensé qui suinte le racisme, il est permis de s’affranchir des réalités et de travestir les chiffres de l’INED (chiffre en l’espèce sur un solde migratoire) pour prétendre une autre chose. Tant qu’il s’agit de cracher sur les jeunes des cités et les parents de ces jeunes pas de problème!

Arona

(14 avril 2009 @17h35)

Ils ne comprennent que la force

Est-ce que cette bande de bien pensant cohabitant pour la plupart dans des têtes communes, ces pseudo schizophrènes du parti vont poser la vraie question, celle qui abaissera un dernier tabou?

Est-ce que Mona Chollet est brune ou Blonde? Et surtout: est ce qu’elle porte des jupes quand elle coupe les autres militantes dans les émissions radio?

Voilà la question iconoclaste!

Lozère will never die!

(14 avril 2009 @17h39)

Ils ne comprennent que la force

@Mona Chollet

Merci pour cet article et cette analyse o combien juste du film.

Après la "droite décomplexée", on a maintenant droit à la "la haine professée": le pire, c’est que cette haine et produite par l’argent du contribuable (ARTE)

Qu’une chaine publique sème ce genre de discours ne parait pas émouvoir grand monde, et après on se demande pourquoi les préjugés du "noir violeur" ou "arabe voleur" sont-ils si ancrés dans la société française?! Pourquoi on les regarde toujours comme des "étrangers" , des "non français" ou des "français de second zone"

(14 avril 2009 @18h14)

Mmmm....

Effectivement, ce film est nul. C’est le coup classique du réalisateur raté, qui n’a sorti jusque-là que d’immondes bouses, et qui décide de sauver sa carrière en faisant un film choc, avec en sus une grande actrice (sur le plan technique, du moins...) Les personnages sont effectivement des caricatures, le "méchant" doit absolument être dénué d’humanité, l’héroine hollywoodienne est entourée de lâches gauchistes et doit faire le travail toute seule, ou avec le concours de rares mecs "qui en ont", dans le plus pur style Ayn Randien. Bref, je me demande même s’il faut analyser Lilenfield à fond, ce mec est tellement con qu’il est très possible que les références, métaphores et thématiques du film soient de simples accidents. La contestation de mai 68, la provocation souvent gratuite à l’égard des musulmans, ces "barbares" (en utilisant pour cela les femmes libérées de mai 68, douce ironie...). Toutes ces thèses que l’on retrouve chez les imbéciles incapables de comprendre que la culture musulmane est différente de la notre, et qu’il faut un temps d’adaptation, et surtout de bonnes conditions, pour y intégrer la culture occidentale et son image de la femme. Que penser alors des Baruyas, qui font boire du sperme à leurs enfants? En prison? A la douche? Culture occidentale qui ferait d’ailleurs bien de se demander pourquoi on retrouve des paires de nichons jusque dans les pubs pour les yahourts. Quelque chose à prouver, peut-être? Si en plus, on parque ces jeunes-musulmans-pauvres-banlieues (qu’est ce que c’est bon, les amalgames!) dans des barres d’immeubles grises pourraves, qu’on les stigmatise jusqu’à ce qu’il s’identifient à cette stigmatisation, en prenant BIEN SOIN de ne PASSSSSS les mélanger avec les blancs des beaux quartiers, en s’assurant qu’ils ne pourront jamais s’y payer quoi que ce, ni même ceux des quartiers tout court, soit, même pas une cabane, alors on obtient des gens qui s’intègrent mal. Faites la même expérience avec des jaunes, des blancs, des rouges, des bleus, des violets, quelque peuple de quelque couleur que ce soit, et vous obtiendrez les mêmes résultats, et le même nombre de "monstres" au m².

(14 avril 2009 @18h14)

Suite

Il est donc aussi inutile de critiquer "Mouss" que de critiquer Sarkozy, il ne sont que des produits de leur environnement, faites les assassiner 5, 50, ou même 500 fois, il y aura toujours des candidats au poste.

J’aimerais également saluer l’auteur de cette article, une femme, car il est beaucoup plus difficile d’avoir du recul sur la question du voile quand on se sent solidaire de son sexe. Les musulmans ont la capacité d’empathie, aiment leurs proches (et oui!), ils nous sont donc identiques en tout points. Simplement, il subissent le choc frontal de leur culture avec la notre, et ne sont pas franchement aidés dans leur quête pour l’intégration. Ont en-t-ils seulement envie? Si résumer la femme à une paire de fesses, c’est la libérer, si intégrer les gens, c’est les parquer ensemble, si l’école est laïque, gratuite et républicaine, mais pas pour les riches, si on pense pouvoir un jour être fier de ça, alors en effet, il est facile de s’intégrer, ca doit même se faire en 5 minutes...

Deux solutions: Revoir l’urbanisme, faire en sorte que tout le monde se mèle avec tout le monde, sans distinction de couleur ou de classe, en y mettant les sous qu’il faut, quitte à couler les banques. En effet, ca coutera cher, mais ce sera la fin des ghettos. Il faudra, en sus, supprimer les écoles privées. Les pauvres ne sont pas les seuls à s’entasser aux mêmes endroits.

Mettre des flics jusque dans les salles de classe. Si on veut continuer avec notre splendide politique d’urbanisme, c’est comme cela que l’affaire finira. Ca n’a pas l’air de déranger, au moins.

Evidemment, toute critique de gauche est teinté d’angélisme, puisque qu’on croie encore et toujours que l’homme mérite et est capable de mieux, alors qu’il est incontestable qu’il est aussi capable de tuer froidement 6 millions de juifs, un peu moins d’arméniens mais pas pas mal quand même, et surtout, 10 fois plus d’africains, pour des histoires de mines, de brevets et de colonialisme. Pour croire encore en l’homme après ca, il faut être plus borné qu’un curé. Pas grave, on assume!

(14 avril 2009 @18h25)

Un point.

@Bootsy

Bravo, vous avez marquer un point Godwin..

...alors qu’il est incontestable qu’il est aussi capable de tuer froidement 6 millions de juifs...

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